Ces derniers mois de nombreux jeunes migrants, suite au refus de leur demande d’asile, ont du interrompre leur apprentissage. Des décisions qui ont soulevé une vague d’indignation et entraîné une mobilisation des personnes qui les accompagnent : patrons, enseignants et familles de parrainage. Déboutés, ils n’ont normalement plus le droit de séjourner en Suisse ; mais certains renvois sont inapplicables, la Suisse ne peut pas renvoyer certains ressortissants issus de pays tiers faute d’accord de réadmission avec leur pays d’origine. C’est le cas de l’Érythrée par exemple. Cependant même si ces jeunes ne sont pas renvoyés, ils ne peuvent ni étudier, ni travailler et se voient contraint pour survivre de demander l’aide d’urgence. Alarmés par ces situations, le Service social international (SSI-Suisse), Action-parrainage Vaud et l’Alliance pour les droits des enfants migrants (L’ Adem) ont organisés les premières assises romandes sur la question le 2 février dernier à Lausanne.
Pour en parler, Philippe Jacquier, Président du Comité de l’Appel « Un apprentissage, un avenir ».
Bonne écoute !